fenêtres sur cours

C’est le titre d’un formidable film à suspens de Hitchcock, où la tension et l’angoisse ne naissent pas de la violence et de l’action, mais justement de l’immobilisme et de l’impuissance du spectateur, véritablement piége dans le récit.

On ressent ce même malaise « coté rue » de la fenêtre, dans bien des villages fantômes, où tout semble abandonné et vide… jusqu’à se que l’on perçoive un petit frémissement derrière un rideau gris, et que notre imagination décrive le reste du thriller.

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Une réflexion sur « fenêtres sur cours »

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